Let the image be

Second Manifesto of Arealism.
By Frederic Robert Georges, Hans Verhaegen, Isabelle Elias Art, and Philippe Graton, Brussels, 29 October 2011.

Arealism is born inside us coming from a feeling and the consciousness of a powerful inner world to which our artistic expression obeys. Stepping on this inner life, here, in the heart of our consciousness and unconsciousness, each creation reveals a part of our identity, a part of who we are totally.

For us, each creation is the avatar of an intimate and spontaneous state close to our fundamental self.
The creations are only screens of the being and the ego and simply display our visible reality chosen by our intimate world. So , we like calling them arealists, because, for anyone else, the essence of what they show can only be absent or incomplete and then, will be able to be revealed only hybrid and unique, refuncondated by the attention of the viewer .
These creations that we like naming arealists can be sorts of contemplation of the visible reality, and are pretexts of the exploration of the feelings coming from an interior state always present inside us.

For us, to create pieces of art develops and feeds our inner worlds but also reminds their existence, reminds our individualities, our inner climates, brings us back to ourselves and acts like a guide toward our inmost being, toward what exists inside us .
These avatars- creations act upon us also like a memory, like tools that allow ourselves to reconnect then toward our fundamental identity.

The arealist quality of our artwork depends on the quality of the state of our contemplation, on the quality of our inner feelings, being a poetic power able to link our inside to our outside world and being a path, a vehicle, that leads his audience to taste gracefully his own inner world.

Maybe an artist will discover himself an arealist and finds his coherence only if he feels and invents himself as such.

 Let the image be.

Ainsi soit l’image

Second manifeste de l'Aréalisme.
par Frédéric Robert Georges, Hans Verhaegen, Isabelle Elias Art, et Philippe Graton , Bruxelles, 29 octobre 2011.

L'aréalisme est né en nous du fait du ressenti et de la prise de conscience d'une intériorité puissante à laquelle notre expression artistique est soumise.
Depuis cette intériorité, ici au coeur où se tient notre conscience et notre inconscience, chaque oeuvre nous révèle une partie de notre identité, une partie de qui nous sommes totalement.

Pour nous, chaque oeuvre est l'avatar d'un état intime spontané, proche de notre moi fondamental. Ces oeuvres ne sont que des écrans de notre être et de son égo et ne font qu' afficher la réalité visible choisie par notre monde intérieur. Aussi nous aimons les qualifier d'aréalistes, car pour quiconque d'autre, l'essence de ce qu'elles montrent ne peut être d'abord qu'absente ou incomplète, et ensuite ne pourra se révèler, que métissée et unique, refécondée par l'attention de celui qui lui porte son regard.
Ces oeuvres que nous aimons nommer aréalistes, peuvent être des formes de contemplations du réel visible et sont des prétextes à l'exploration de nos sentiments, d'un état intérieur toujours présent en nous.

Pour nous, créer des oeuvres, développe et nourrit nos mondes intérieurs, mais aussi rappelle leurs existences, rappelle nos individualités, nos climats intérieurs, nous ramène à nous-même, et agit comme un guide vers notre intériorité, vers ce qui existe en nous. Ces oeuvres-avatars agissent aussi chez nous comme des mémoires, comme des outils qui nous permettent de nous reconnecter vers notre identité fondamentale.

La qualité "aréaliste" de nos oeuvres dépend de la qualité de notre état de contemplation ... de la qualité de notre sentiment intérieur... de sa puissance poétique à relier notre monde extérieur et notre monde intérieur et à être un passage, un véhicule qui conduit notre public à goûter à sa propre intériorité.

Pour qu'un artiste se découvre aréaliste et y trouve ainsi sa cohérence, peut-être suffit-il qu'il se ressente et s'invente comme tel.

Ainsi soit l’image.